Publié par Sylvain Labbe le 14 mai 2017 à 16h35

Pour digérer, Clermont doit s’inspirer… du Racing !

Coupe d'Europe

Pour digérer, Clermont doit s’inspirer… du Racing !

Le nouveau "coup dur" subi par l’ASM en finale de la Coupe d’Europe offre une seule alternative. Soit plonger et vivre une nouvelle désillusion en demi-finale du Top 14, soit rebondir et décrocher le Brennus. Comme les Racingmen, dans la même configuration, avaient su le faire l’an passé. 

Echec ou pas, Aurélien Rougerie avait déjà choisi de disputer une 19e saison professionnelle avec son club de toujours, l'ASM Clermont Auvergne. Et l'emblématique trois-quarts centre aura donc l'opportunité de repartir en quête de la Coupe d'Europe qui a échappé pour la 3e fois aux Jaunards, dominés par les Saracens (28-17) samedi, à Murrayfield.

"On est déçus, mais voilà on était en face du champion d’Europe en titre, constatait un "Roro" trop expérimenté pour ne pas être lucide sur le rapport de forces. Il n’y a pas trop de regrets, franchement, on a joué avec toutes nos armes, on a essayé de mettre la pression tant qu’on a pu…", assurait-il. Une impuissance qui n'empêche certainement pas la déception: "Evidemment, on est déçus, on est déçus pour le groupe, on est déçus pour les supporteurs, qui ont fait le déplacement et nous soutiennent toute l’année. Bon, encore un coup dur, comme on dit, mais on va essayer de se relever."

HIGHLIGHTS : Les @Saracens conservent leur titre à Edimbourg en s'imposant face à l'@ASMOfficiel ‼️ pic.twitter.com/4XV1aDLzYk

— Champions Cup France (@ChampionsCup_FR) 14 mai 2017 

Rendez-vous est pris au Stade Vélodrome de Marseille, théâtre d'une demi-finale de Top 14 que l'ASM disputera le samedi 27 mai prochain face au vainqueur du barrage opposant Montpellier au Racing 92.

Le champion de France sortant, qui constitue en l’espèce la meilleure source d’inspiration pour Rougerie et ses partenaires, qui n’avaient pas su se remettre de leurs deux précédents échecs en finale de la Coupe d’Europe, à chaque fois face à Toulon. Avec une défaite en finale du Top 14 face au Stade Français en 2015 (6-12) et surtout une immense désillusion vécue à Nantes, en demi-finales, face à Castres (9-25).

L’exemple à suivre, ce sont bien ces Racingmen qui, la saison passée, châtiés eux aussi par les mêmes Saracens en finale de la Champions Cup, à Lyon, avaient su rebondir plus d’un mois après en dominant les Toulonnais à Barcelone (29-21). Sauf que les Franciliens pourraient bien barrer le chemin des Clermontois dès la demi-finale de Marseille… 

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