Publié par Benoit Conta le 3 janvier 2012 à 15h21

Un Four Nations sans Buenos Aires

Four-Nations

Felipe Contepomi et l'Argentine attaque une année 2012 charnière. (Reuters)

Un Four Nations sans Buenos Aires

Les Argentins sont fin prêts. Alors que l’équipe nationale disputera cette année pour la première fois le Four Nations en compagnie de l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, la Fédération argentine a divulgué le nom des trois villes qui recevront les trois matches à domicile des Pumas. Buenos Aires, la capitale, n’a pas été choisie.

Prêt pour 2012 ! Alors que l’Argentine s’apprête à vivre une année 2012 cruciale pour son histoire, tout se met peu à peu en place. Ainsi, la Fédération argentine a fixé les trois stades qui accueilleront les trois premiers matches de Four Nations disputés par les Pumas. Ainsi, le match Argentine-Afrique du Sud du 25 août aura lieu à Mendoza. La rencontre Australie-Nouvelle-Zélande se déroulera le 29 septembre à Rosario, tandis que le dernier match de la compétition, Argentine-Australie, se tiendra à Rosario, le 6 octobre. 

"Nous sommes heureux d’avoir défini les villes et des stades où joueront nos sélectionnés pour ce Four Nations 2012, explique Luis Castillo, le président de la Fédération argentine de rugby, sur le site officiel de l’organisation. Ce sera une année record pour le rugby argentin, puisque les Pumas vont jouer pas moins de 12 test-matches, dont six auront lieu dans notre pays, contre les plus grandes équipes du monde. Ce sera un régal pour les grands amateurs de ce sport." Le XV de France rendra notamment visite à la sélection dirigée par Santiago Phelan, en juin prochain, pour sa tournée d’été.
 
Pour ce qui est du choix des villes, l’absence de Buenos Aires, capitale du pays, peut étonner. Car la ville accueille le plus grand nombre de clubs en Argentine. "Le choix (de ne disputer aucun match à Buenos Aires) a été décidé pour que les Pumas disputent des rencontres dans l'intérieur du pays, afin que tout le monde puisse supporter notre équipe nationale", explique Luis Castillo. En allant en province, la Fédération s’assure donc un soutien populaire, et s’offre la possibilité de continuer à développer le rugby dans le pays. Tout semble désormais réuni pour faire de cette année 2012 une année charnière dans l’histoire du rugby argentin.
 

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