Publié le 17 mars 2017 à 19h28

Castres: "On est otages, bien sûr", déplore Revol

Pierre-Yves-Revol, le président d'un Castres Olympique, qui ne pourra pas donc pas affronter le Stade Français ce samedi, à Pierre-Antoine, regrette forcément la décision prise par la Ligue nationale de rugby (LNR) de reporter ce match de la 21e journée du Top 14, suite à la controverse autour du projet de fusion entre le Stade Français et le Racing 92. "On est otages, bien sûr, comme Montpellier et d'autres clubs du problème né de ce projet de fusion entre les deux clubs parisiens, qui visiblement n'avaient pas mesuré l'ampleur de l'émotion que ce projet allait susciter, déplore sur le site du club tarnais celui qui avait précédé Paul Goze à la présidence de la LNR. Et donc on se retrouve avec des répercussions en chaîne, qui sont préjudiciables à l'ensemble du Top 14. Et on ne peut que le regretter." Mais, à la différence de Montpellier, où Mohed Altrad a annoncé son intention de saisir la justice, Revol refuse d'ajouter de la polémique à la polémique: "La décision de la LNR, je la respecte. Encore une fois, je préfère affronter le Stade Français et ses joueurs, plutôt que d'avoir à constater demain (samedi) une absence de joueurs et à remporter le match sur tapis vert. Donc sur la décision de la Ligue, je ne polémiquerai pas du tout. Et, bien au contraire, je pense que ce milieu a besoin d'amplifier la notion de respect, qui est beaucoup bafouée en ce moment, et ce n'est pas moi qui vais ajouter de la confusion à laconfusion."    

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