Publié le 13 février 2018 à 17h50

Camara confondu par la police écossaise avec... Macalou

De nombreuses zones d'ombre demeurent sur la soirée qui a suivi dimanche, à Murrayfield, la défaite des Bleus de Brunel face à l'Ecosse (12-6), et qui vaut aujourd'hui aux fameux "fêtards d'Edimbourg" une exclusion du groupe France et de la liste des 31 sélectionnés pour la réception de l'Italie le vendredi 23 février, au Vélodrome de Marseille (21h).

<script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> A commencer par le caractère autorisé ou non de cette sortie dans la nuit d'Edimbourg, à laquelle une quinzaine de joueurs auraient pris part. Il est aujourd'hui avéré que Jacques Brunel et son staff n'avaient pas validé cette initiative au sein de l'effectif tricolore. Pour le moins compréhensible après que l'équipe de France venait de concéder quelques heures plus tôt une 7e défaite en 8 matches ; un tel contexte n'incitait sans doute pas à accorder un tel bon de sortie... On s'étonne par ailleurs de voir Yacouba Camara, pourtant parmi les 6 joueurs entendus comme témoins par la police écossaise, être aujourd'hui reconduit dans le groupe pour préparer le match face à la Squadra Azzura ; l'explication serait simple : le flanker montpelliérain aurait tout bonnement été confondu par la police écossaise avec... Sekou Macalou, qui lui figure bien par les fêtards sanctionnés. Il faut en revanche beaucoup plus d'imagination pour justifier les stigmates affichés, non pas à l'issue du match face aux Ecossais, mais bien eu terme de cette soirée mouvementée et notamment lundi, à l'aéroport, par Arthur Iturria (compresse sur le nez) et Geoffrey Palis (pansement sur l'arcade). Notre confrère du JDD, qui fut parmi les premiers à révéler cette triste affaire, s'y essaye... De quoi concurrencer la fameuse attaque de la table de nuit, fatale en son temps à Mathieu Bastareaud. Au milieu de cette lamentable publicité pour un rugby français déjà à l'agonie, il conviendra de préciser que le retour à Clermont du troisième ligne Alexandre Lapandry, aux côtés des sacrifiés que sont Rémi Lamerat et Arthur Iturria, est la conséquence d'un choix tactique de la part du staff français, qui a préféré pouvoir travailler avec 3 talonneurs plutôt qu'un troisième ligne supplémentaire, comme le confirme le site de l'ASM, d'où le rappel du Racingman Camille Chat.     <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>

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