Publié le 11 janvier 2018 à 18h24

Novès se tourne vers les prud'hommes 

Il fallait s'y attendre: quinze jours après son éviction du XV de France, l'ex-sélectionneur Guy Novès, bien décidé à laver son honneur qu'il estime sali par la décision de Bernard Laporte, le président de la Fédération Française de rugby (FFR), de le remplacer par Jacques Brunel à 2 ans de la fin de son contrat et de la Coupe du monde 2019 au Japon, va saisir les prud'hommes de Toulouse, annonce Midi-Olympique auquel Novès s'est confié dans un entretien à paraître vendredi. Pour donc trouver une issue judiciaire au litige qui l'oppose à la FFR, suite au licenciement pour faute grave dont il fait l'objet et qu'il conteste puisqu'il n'a notamment pas eu droit à un entretien préalable. Un simple coup de fil de Laporte "la veille de recevoir ma lettre de licenciement" et depuis plus rien de la part de celui qui a le plus souvent laissé son bras droit Serge Simon s'imposer et s'immiscer auprès de l'équipe de France. "C'est le seul moment où j'ai échangé directement avec lui. Ce fut une des rares fois, d'ailleurs, au cours de cette dernière année ", explique un Guy Novès qui, s'il contre-attaque sur le terrain judiciaire, apparaît plus marqué que jamais par ce qu'il considère comme une véritable humiliation. "Je suis marqué le matin, le soir, la journée. Je suis marqué, oui, extrêmement", reconnaît-il dans les colonnes du bi-hebdomadaire. 

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