Ce weekend, je participerai, avec le RC Toulon, à ma première finale de Top 14. Après deux finales perdues cette année, j’espère que la troisième sera la bonne.
J’aborde cette rencontre sans trop de pression. J’ai très envie de gagner. Jusqu’à aujourd’hui, j’ai perdu toutes les finales auxquelles j’ai participé, j’espère que cette fois sera la bonne. Je ne suis pas superstitieux, j’espère qu’on va faire le meilleur match possible tout en sachant qu’il y a un gros morceau à faire tomber. Il va falloir tout donner pour espérer arracher le Bouclier.
Toulouse, c’est la régularité, les titres. Mon père y a joué et a été champion de France en 1986. Cela représente donc beaucoup de choses pour moi. De notre côté, on a pu ressentir la ferveur après notre victoire en demi-finale. Les gens sont fous, ils attendent ça avec impatience et on espère vraiment leur offrir ce cadeau car ils ont été incroyables tout au long de la saison. C’est aussi pour ça que je suis venu à Toulon, pour ce public extraordinaire.
Avec deux finales, le bilan est en tout cas positif. Je suis épanoui, mais il me manque le Graal : le titre. Je rêve d’être champion de France depuis tout petit, j’ai grandi avec les souvenirs de papa depuis tout petit, avec une vitrine remplie de souvenirs rugby, dont le Bouclier 1986.
J’aimerais vraiment égaler mon père et apporter ce titre aux supporters Toulonnais.
Alexis.

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