Publié le 4 octobre 2012 à 18h45

Maxime Mermoz fait son cinéma

Lifestyle

Extrait de la vidéo Onemilliondollarfilm

Maxime Mermoz fait son cinéma

Etoile parmi les stars du RC Toulon, Maxime Mermoz investit l’univers du cinéma. A l’instar de Boris Diaw, Ronnay Turiaf, Bacary Sagna ou encore Michaël Ciani, le centre international cofinance un long-métrage, « Nola Circus », qui sera tourné au printemps prochain (avec Erika Badu) pour une sortie programmée début 2014. Un projet pour lequel il a donné de sa personne…

Quel est le point commun entre Maxime Mermoz, Boris Diaw, Nicolas Batum, Michaël Ciani, Ronny Turiaf ou encore Bacary Sagna en dehors de leur statut de sportifs de haut niveau ? Tous ont la passion du cinéma. "C’est un milieu qui intrigue, qui interpelle. Comme beaucoup, on aime le cinéma, ça nous permet de nous aérer, de déconnecter. On aime regarder de bons films pour passer le temps", résume Mermoz. Un dénominateur commun qui les réunit aujourd’hui au sein de One Million Dollar Film, une société de production indépendante dont le premier projet, un long-métrage, a pour nom « Nola Circus », une comédie très funk qui sera tournée au printemps prochain à la Nouvelle-Orléans avec Erika Badu, la chanteuse de R’N’B, dans l’un des rôles titres féminins.

Que vient faire « Max » au cinéma ? Le centre international (26 ans, 19 sélections) y fait, comme ses collègues sportifs, ses premiers pas de producteur avec les yeux d’un enfant. "C’est une grande chance de pouvoir passer de l’autre côté et voir tout ce qui se passe avant la sortie d’un film", avoue le néo-Toulonnais. Un premier pas qui devrait en appeler d’autres. "Tous ont cette envie que ce ne soit pas seulement un one-shot pour eux en termes de production, assure Arnaud Bettan, membre fondateur de la boîte. Ils veulent partir sur d’autres long-métrages et y voient un intérêt pour leur reconversion."

Avec à terme l’ambition de passer de l’autre côté de la caméra ? "C’est difficile de s’avancer là-dessus, coupe Maxime. En tout cas, j’ai pris beaucoup de plaisir à faire ce clip." Car tous ont donné de leur personne pour promouvoir ce projet à travers de clips décalés, donnant une idée de ce que donner « Nola Circus » à sa sortie programmée début 2014. "C’est un petit budget, donc la promotion ne se fera pas sur le casting mais à travers les sportifs dans ces petits films", justifie Arnaud Bettan. Des sportifs qui n’ont pas hésité à casser leur image, Ciani prenant par exemple les traits d’un tueur à gages ou Maxime celui d’un chanteur raté.

"L’important pour nous était de les mettre dans une situation de second degré, pour qu’ils ne se voient pas comme des stars ou des dieux, confirme Arnaud Bettan. Ils sont tous dans des situations décalées, ce qui correspond à l’angle de « Nola Circus » où l’on retrouve un comique de situation." Jugez plutôt ce que cela donne !

Une expérience sur laquelle revient le rugbyman, habitué à jouer les modèles pour DIM : "Il y avait un peu d’appréhension au début parce que c’est un nouvel exercice. Ce n’est pas évident. Mais dès qu’on me disait « action », je m’y suis mis. C’est un exercice complexe et aussi plaisant. Et je pense qu’on a plutôt bien rentabilisé notre temps de tournage ! Je pense que le rendu est plutôt pas mal." Ce qui pourrait l’inviter à prolonger le plaisir, si tant est que son emploi du temps, chargé, s’accorde un jour avec la lourdeur des tournages… "Pourquoi pas. Je suis très ouvert sur ce qui m’entoure et j’aime toucher à tout. Si jamais il y a une opportunité et que l’on croit en moi, pourquoi pas."

En attendant, il donnera de sa personne pour promouvoir le film, n’oubliant pas que 5% des recettes (avec un retour sur investissement garanti à 99,9% et une rentabilité de trois à quatre fois la mise selon un scénario raisonnable) seront reversées à des associations (7 jours pour un film, Fondation Kemi Malaika, Babac’Ards, Heart 2 Heart). "En tant que sportif, nous sommes beaucoup sollicités pour aider des associations. Ça demande beaucoup de temps et d’énergie. Ce projet nous permet de rendre la pareille et aider les gens qui en ont besoin", se félicite-t-il, impatient de voir le résultat de son investissement : "Depuis le temps qu’on l’imagine, on a envie de voir le résultat. Mais je ne mets pas la pression sur Luc (Annest, scénariste et réalisateur) et son équipe. J’ai entièrement confiance. Le scénario est bon. Je pense qu’il y a moyen de passer un bon moment."

Pour en savoir plus : www.onemilliondollarfilm.com

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