Publié par Krystel ROCHE le 7 juin 2012 à 16h04

Un jour à Roland: Pierre Berbizier

Lifestyle

Moments de détente à Roland-Garros pour Pierre Berbizier à l'issue d'une saison éprouvante et agitée du côté du Racing. (Maxppp)

Un jour à Roland: Pierre Berbizier

En cette fin de saison, nombreux sont les rugbymen à fréquenter les allées des Internationaux de France de Roland-Garros. Porte d'Auteuil, Rugbynews.fr est allé à la rencontre de ces acteurs de l'ovalie, passionnés par la petite balle jaune. Aujourd'hui, le manager général du Racing-Métro 92 Pierre Berbizier plutôt du genre crocodile sur les courts.

Pierre, si on vous dit "Roland Garros" : qu'est-ce que cela vous évoque ?
Des souvenirs d'enfance où je regardais effectivement le tournoi à la télé. Aujourd'hui, être ici, c'est un vrai privilège. Roland Garros est le rendez-vous du haut niveau du tennis, et il est toujours bien de côtoyer le haut niveau, quelle que soit la discipline.

Des souvenirs marquants de la Porte d'Auteuil ?
Je suis de la génération Noah, donc je ne vais pas être très original, mais je dirais sa victoire en 83. Les années Borg aussi bien sûr, qui ont été importantes, ont marqué. Et cette nouvelle génération, ces matchs Nadal-Federer. Ça reste de bons moments.

"Je joue à tout, ne suis bon à rien"

Parmi les tous meilleurs mondiaux, quel est votre favori ?
J'apprécie bien l'attitude au combat de Nadal, et le jeu tout en finesse de Federer. Ils m'impressionnent tous les deux, avec deux styles différents. Et c'est toujours pas mal de les retrouver en opposition de style.

Remporter un Grand Chelem en rugby et remporter un Grand Chelem en tennis : peut-on comparer ?
Ici, c'est un parcours individuel, sur deux semaines, avec un enchaînement très dur physiquement. Un Grand Chelem en rugby, bien sûr, n'est jamais évident non plus. Le parallèle, c'est la capacité à être au plus haut niveau sur une courte période et donner le meilleur sur ce laps de temps.

Jouez-vous ?
Je joue à tout, ne suis bon à rien (sourire). Il m'arrive effectivement de taper la balle. C'est un bon moment et l'occasion de me dépenser.

Quel type de joueur êtes-vous ?
Plutôt crocodile... avec la grande bouteille d'eau, la serviette et on passe du temps sur le court (sourire). Je cours et je renvoie les balles !

Justement, avec qui en échangeriez-vous quelques unes avec plaisir ?
Noah, Leconte, Forget. Cette génération-là. Pour le plaisir... comme ça, ils pourraient m'expliquer ! (sourire)

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