Publié par Krystel Roche le 7 septembre 2012 à 16h34

La carte postale de... Julien Brugnaut

Voyages

Julien Brugnaut a apprécié son voyage en Afrique du Sud. (Reuters)

La carte postale de... Julien Brugnaut

Si les vacances sont déjà de lointains souvenirs pour les joueurs du Top 14, tout au long de l'été, notre site a reçu les cartes postales d'ici et d'ailleurs, postées par les acteurs du championnat de France. Comme un parfum de crème solaire qui flotte encore surrugbynews.fr... Julien Brugnaut raconte son dernier périple en Afrique du Sud en compagnie de certains de ses coéquipiers du Racing.

Julien, quelle a été votre dernière destination vacances ?
Le capitaine (Jacques Cronje, ndlr), a été gentil (sourire) : il nous a invités, Henry (Chavancy) et moi, à découvrir son univers en Afrique du Sud. Nous avons atterri à Johannesburg puis nous sommes partis à Pretoria, un peu plus à la campagne.

Connaissiez-vous déjà le pays ?
Du tout ! C'était une première, et une première réussie : nous avons été accueillis chaleureusement pas Jacques ainsi que son frère et toute la famille de son frère, et l'on a passé une semaine extraordinaire. Tous les soirs, on mangeait la viande cuite à la braise du feu de camp. Le matin, on faisait chauffer le bois pour avoir de l'eau chaude pour la douche. Mais ça n'a rien gâché, bien au contraire. C'était des vacances super sympa.

Quel a été le programme de votre séjour ?
Je crois que j'ai vu tous les animaux que je ne voyais jusqu'alors qu'à la télé ! Jacques avait compris qu'on avait envie de voir ça. Il a une grande propriété de 900 ou 1000 hectares, et  nous a également emmenés dans une ferme où ils élèvent les lions, et pas mal d'autres prédateurs. Nous avons même pris des lionceaux et un petit crocodile dans les bras ! En bref, des animaux que l'on n'a pas forcément la chance de voir ici. Et personnellement, j'aime beaucoup le rhinocéros. Donc avoir vu un vrai rhino blanc en face de moi, ça, ça m'a marqué.

Une vraie plongée au cœur de la vie sud-africaine...
Ce qui était sympa, c'était d'avoir ce côté « touriste » mais pas uniquement : on a pu découvrir la vie de son frère. On a partagé une journée avec eux, assisté à une vente aux enchères de bestiaux, on a vu un peu comment ça se passait. Ça, c'est la vie de Jacques ! Et l'on a vu un peu Pretoria.

Quelle devrait être la prochaine ?
New York.

Avez-vous des souvenirs de vacances datant de l'enfance et particulièrement marquants ?
Pas plus que ça. En revanche, je me souviens que l'on allait voir ma grand-mère quelques jours. J'ai des souvenirs horribles de ces vacances-là, car il n'y avait rien à faire quand j'allais là-bas. Tu sais, quand tu quittes tous les copains, même si tu es content de voir ta grand mère... Bon. Et il faut dire que j'étais un peu turbulent. Ma pauvre grand mère, qui n'avait pas la même énergie que moi, avait un peu de mal à me suivre !

Vous souvenez-vous de vos premières vacances seul, sans vos parents ?
A Hossegor, en camping, avec des potes. C'était bien sympa ! (sourire) Vers 16-17 ans, on partait à Soulac, toujours avec le même groupe de copains, faire du camping sauvage même si c'était interdit. On se cachait dans les dunes. A l'époque, on avait un conducteur (un des mecs avec une Panda). On partait donc à cinq dans une Panda, avec sacs de couchage et cie. Ça faisait un périple assez marrant.

Y a-t-il une odeur ou une saveur qui ravivent fortement certains souvenirs estivaux ?
La lavande.

Quelles ont été vos vacances les plus mémorables ?
Celles en Afrique du Sud étaient vraiment pas mal. Sinon, Lanzarotte, l'été dernier, avec Henry, Eddy Ben Arous et deux autres copains. On avait passé une semaine énorme (sourire)

La pire « tuile » qui vous soit arrivée en vacances ?
L'an dernier justement, on a failli se faire virer de la villa que l'on avait louée. Ce qui aurait pu être une grosse tuile (rires)... Mais tout s'est bien terminé.

Etes-vous fidèle à vos destinations vacances ?
Je bouge à droite à gauche, je ne suis pas le genre de mec qui revient tous les étés au même endroit.

Si vous aviez carte blanche, tant sur la destination que sur les activités, à quoi ressembleraient vos vacances idéales ?
Je suis très influençable. Il suffit que je voie un joli reportage sur une belle destination, et ça me donne envie d'y aller. Mais dans l'absolu, j'aimerais me louer une moto, et faire la traversée des Etats-Unis avec une bande de potes. Partir un mois à l'aventure.

Voyagez-vous léger, ou êtes-vous sujet à l'excédent de bagages ?...
Quand je vais à l'hôtel, je prends plein d'affaires. Mais là, chez Jacques par exemple, je n'en ai pas pris trop, car je savais que je n'aurais pas forcément besoin de grand chose, c'était un peu à l'arrache.

Organisé, ou plutôt du genre à tout caler en urgence ?
Très organisé. Tu peux partir à l'aventure, mais il faut tout de même des points de repère, des valeurs sûres, de quoi se retourner au cas où.

Le confort est-il un paramètre important pour vous ?
Franchement ? Je m'en fous (sourire).

Plutôt farniente, ou hyperactif ?
Hyperactif !

Avec quel sportif/ve d'une autre discipline partiriez-vous volontiers ?
Renaud Lavillenie.

Plutôt sms, carte ou mail ?
Aucun des trois... (rires) J'avoue que je dépose une carte postale dans la boîte aux lettres de mes parents quand je rentre, car je n'y pense jamais, malheureusement...

Le « luxe » que vous vous offrez à cette période de l'année ?
Le luxe ultime ? Eteindre le téléphone et le laisser au fond du sac.

Votre musique de l'été ?
« What the boytjiie ». Si tu veux plus d'informations, demande à Jacques Cronje (sourire)...(Après vérification auprès du capitaine du Racing Métro 92, la chanson « What a Boytjie » est effectivement une chanson sud-africaine, chanson de Leon Schuster, ndlr)

Pendant les vacances, avez-vous tendance à ressasser la saison passée, à imaginer la saison à venir, ou parvenez-vous à couper totalement ?
Je coupe complètement. C'est le but !

Une fois rentré, quelle est votre manière prolongez-vous les vacances ?
Quand je rentre, je rentre. Tu connais les vacances de sportifs... Tu as soit disant cinq semaines de vacances, mais en réalité, tu n'en as que deux semaines tranquilles. Ensuite, tu dois attaquer la prépa physique. Donc en général, je pars à droite à gauche avec mes amis au départ. Puis quand je rentre, je vais voir un peu la famille, mais je suis en mode reprise.

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